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Une autre perception de la folie

Ca m’arrive souvent, mais ça m’est revenu clairement hier. J’étais parti faire quelques courses chez mon dealer favori du moment, à savoir Leroy Merlin. J’avais besoin de cadres (du 14 x 14 pour Nightcrawler par exemple), de joint d’étanchéité, et de glissières pour de nouveaux tiroirs (ouais, je me rajoute du boulot sur mes meubles). Il y a d’autres choses que j’aurai bien prises, mais j’avais vérifié sur le site, ça n’était pas en stock, donc je ne m’en suis pas préoccupé. Une de ces choses, c’était des cadres, mais pas du 14 x 14, du 70 x 100, le genre de cadre *un peu* plus grand. Et il se trouve qu’ils en avaient en stock. Et qu’il m’en fallait 4.

C’est là que dans ma tête se pose le problème. J’ai sous la main un (enfin, quatre) items dont j’ai besoin. Mais pour être venu en vélo, je n’étais pas *du tout* équipé pour trimballer tout ça ; pour ça, j’aurai plutôt squatté mon voisin et sa voiture. Il y a une infinité de calculs qui se sont fait dans ma tête, et dix secondes plus tard, j’avais pris ma décision.

Cinq minutes plus tard, je me retrouvais devant mon vélo avec le sac plein de mes achats, et ces quatre cadres à la main. Et comment je fais ? J’improvise. J’aurai pu appeler mes voisins, ils seraient sûrement venus les récupérer pour moi. D’ailleurs, s’ils m’avaient vu rentrer plus tard, ils m’auraient probablement engueulé à coup de « mais putain, t’es con, t’aurais du m’appeler, je serai venu les récupérer ». Je suis peut être con, oui. Mais mon boulot, c’est de résoudre les problèmes par tous les moyens possibles et imaginables, et c’est souvent en prenant moi-même les choses en main.

Alors oui, ça aura demandé un peu d’efforts. Mais pas tant que ça finalement. Trois des cadres étaient posés sur la pédale du vélo, en appui contre le cadre. Je tenais le quatrième contre les trois autres d’une main, en poussant le vélo de l’autre. J’ai marché jusqu’à la maison, ça m’a pris plus de temps que n’importe quelle autre solution, mais j’ai fait les choses à ma manière, de façon totalement autonome, et j’ai pu afficher mes nouveaux cadres dans le salon.

On dira ce qu’on voudra, je suis têtu et probablement un peu con, mais ça marche. Et oui, c’est probablement aussi ce qu’on dit de moi au boulot.

2 réponses sur « Une autre perception de la folie »

Ton salon est vraiment magnifique, et ces grands cadres donnent la touche finale, remarquable.
(ces derniers mois, Leroy Merlin est également devenu l’endroit où je faisais mon shopping. Il y a deux semaines je suis partie faire une virée dans des magasins de fringues, une vraie redécouverte ! 😉 )

Ohlà, c’est loin d’être la touche finale ! J’ai encore plein de petits trucs que je veux aménager là dedans. Mais globalement, le visuel ne va pas être révolutionné, oui.

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