Power balls, energy balls !

Pour mon anniversaire, l’an dernier, on m’a offert un bento, idée géniale au demeurant, bento que j’ai complété de quelques add-on depuis. Mais j’avais eu bien peu l’occasion de m’en servir, à mon grand regret.

Et puis ça m’a pris l’autre jour, une envie de cuisiner, et de préférence des choses qui tiennent dans un bento. Entendons nous bien, j’ai souvent envie de cuisiner, mais les plats que j’ai dans mes notes sont souvent des grands trucs de malades qui demandent des heures de préparation, là où mon emploi du temps me laisse en général quelques minutes à tout casser, quand je veux bien lâcher temporairement l’un de mes projets. Et c’est là que dans mes feeds, j’ai eu la révélation.

Yummy !! Energy balls !
Yummy !! Energy balls !

Il se trouve qu’il y a eu une discussion sur cette même recette quelques jours après sur Habitica, et que j’y ai récupéré cette infographie qui m’a donné la dernière touche. Dix minutes plus tard, j’avais acheté des dattes, récupéré les noisettes du jardin, ajouté un peu de noix de coco et quelques raisins secs, et roulez jeunesse ! Bon cela dit, n’ayant pas de blender pour faire ça proprement, j’ai du un peu improviser. Et je prévois déjà d’investir dans un matériel de qualité pour réaliser quelque chose d’un peu plus correct.

Mais en attendant, j’ai mon bento pour demain midi ! Mes collègues vont être jaloux (ou pas !)

Everything changes

Je me suis suffisamment plaint de la fin d’année dernière, et de tout ce que j’avais subi (et trop souvent provoqué). Je ne reviendrai pas dessus, j’ai accepté ma responsabilité et j’essaye maintenant d’être vecteur de changement. Mais tous les changements demandent du temps et des efforts.

I am the mess you choose...

J’ai réduit au strict minimum mes préoccupations personnelles, je limite très fortement mes préoccupations familiales, et je me concentre sur le plus urgent, les préoccupations professionnelles.

Je l’avais déjà annoncé, il était temps pour moi de changer d’activité. C’est maintenant quasiment chose faite, avec mon nouveau poste qui est acté, et qui ne demande plus qu’une date de transfert. Tout ça m’a donné à réfléchir à toutes les raisons qui m’ont poussées à changer ; et si j’avais d’abord tendance à dire que c’était un problème de personnes, c’est en définitive aussi une lassitude qui est la raison de tout ça. Et ce qui continue de me surprendre, c’est la façon dont cette lassitude s’était installée de façon insidieuse. Il aura fallu quelques changements imposés pour que ça commence à me travailler, et de longues discussions avec mes collègues préféré·e·s pour mettre le doigt dessus. Et pas mal d’introspection pour déterrer les racines du problème.

Où est-ce que je veux en venir avec tout ça ? J’ai toujours embrassé le changement comme une dynamique positive dans ma vie ; sauf au boulot. J’ai tendance à croire que le marché de l’emploi étant ce qu’il est, avoir un boulot, qui me plaisait bien en plus, m’a encouragé à maintenir un status quo qui pourtant penchait petit à petit du côté du malaise depuis un moment déjà. C’est quand j’ai été forcé de faire des choix radicaux que j’ai eu le recul nécessaire pour avoir une vision claire du sujet. Et si je ne vais probablement pas renouveler trop régulièrement des changements aussi radicaux, il m’appartient maintenant de trouver la bonne dynamique dans ce nouveau poste pour ne plus reproduire les mêmes erreurs.

Tout ça pour dire, le changement fait peur, c’est naturel, mais il est bien souvent salvateur. Je comprends aujourd’hui comment j’ai raté l’année dernière quelques simples changements qui auraient pu modifier bien des choses pour moi. C’est pour ça que j’essaye de communiquer cette façon de penser à certain·e·s collègues aujourd’hui, et que j’aimerai arriver à le faire au-delà du boulot un jour. Let’s try!

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Reaching a new Low

Je m’étais promis de ne plus parler de BD trop souvent, mais en ce début d’année, il y a des titres qui me touchent vraiment. Low est l’un d’eux. Au-delà de l’histoire de science-fiction, Low est surtout un récit d’optimisme, un encouragement à aller de l’avant, à ne pas se laisser détruire par ce qui nous arrive. Et ça me fait vraiment du bien de lire ce genre d’histoire en ce moment.

Low
« […] Et si je vous disais qu’il suffit d’y croire pour que tout s’arrange ? Et si on concentrait nos esprits sur l’avenir meilleur que nous pourrions engendrer, y croiriez-vous ? Non. Pas vraiment. Je ne peux pas espérer pour vous.
Vous devez cultiver votre propre espoir et vous y accrocher même au cœur des ténèbres infinies. Le véritable défi, c’est de trouver un peu de joie dans les choses les plus simples. Lorsque l’on cesse de prendre du plaisir dans le simple fait d’être en vie, sur l’instant, nous perdons tout ce qui vaut la peine de respirer. Nous devons profiter de chaque regard, de chaque caresse, de chaque souvenir. […] Ces souvenirs sont assez lumineux pour m’éclairer dans les ténèbres. Pour affronter tout ce qui nous attend à la surface.
Nous portons tous des fardeaux qui nous paraissent trop lourds … ce que nous avons perdu nous empêche d’avancer. Ce qui autrefois nous donnait une raison de vivre. C’est trop facile de succomber aux traumatismes du passé, de laisser la douleur nous définir. Il existe un remède contre ça. L’espoir et la persévérance. La lumière amène la lumière. Et peu importe ce que nous affrontons, il y a une chose que nous pouvons contrôler !
Notre attitude.
Il n’est pas question d’ignorer la douleur, ou de croire bêtement que tout s’arrangera tout seul… il est question de trouver la joie en agissant. Et quand le poids du passé nous tire par le fond, nous devons trouver la force de nous en libérer,
… et nous donner enfin la permission d’aller de l’avant. »
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Heart in a box

Cette semaine, j’étais en déplacement à Paris pour le boulot. Comme d’hab, j’en vois pas grand chose à part le métro et les salles de réunion. Et c’est justement dans le métro que ça m’a frappé :

Shameless plug pour une chouette BD que je recommande à tout le monde.
Shameless plug pour une chouette BD que je recommande à tout le monde.

Pas un seul sourire. Tout le monde faisait la gueule dans le métro. Bon, clairement, c’est pas le plus bel endroit du monde où se trouver, surtout aux heures de pointe. Mais quand même, un petit sourire, ça coûte pas cher. Et même, juste pas faire une tronche d’enterrement, ça coûte pas cher non plus. Mais le crowd effect est puissant, faut le reconnaître. Du coup, je devais être le seul abruti à avoir l’air heureux (et je l’étais, mais pour une autre raison). Et même au delà de ça, être heureux me semble plus être une philosophie (faudra que je raconte ça, un jour).

Souriez, les gens !

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Une semaine de vacances

Je finis à l’instant une nouvelle semaine de congés, et le moins qu’on puisse dire, c’est que je me reposerai plus en retournant bosser demain. Et donc, entre la vingtaine de souches que j’ai sorties du sol, j’ai surtout eu le temps de changer ça en ça :

2016-03-14 16.47.48 2016-03-20 20.32.41

Bon, je triche, le rideau y était déjà avant. Mais j’ai bien refait le caisson du volet. Et j’ai aussi changé ça en ça :

2016-02-23 18.08.01 2016-03-20 15.11.36

Ça, ça a pris moins de temps, mais ça a été plus compliqué (et ça a laissé plus de séquelles aux articulations). Ajoutez à ça un peu de code, un tout nouveau media center, bientôt un nouveau serveur web, quelques plants prêts pour le jardin et des idées à la pelle. Et des drama à foison pour couronner le tout (le boulot en partie, j’en avais déjà parlé ; la famille pour le reste).

Bref, reprendre le boulot, bien que plus vraiment une routine, devrait me permettre de souffler un peu. Un peu…

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La grosse radio

grosse-radio

J’ai beau me vanter que mon media center contient tout ce dont j’ai besoin, il lui manque quand même quelque chose, et c’est justement ce que je n’ai pas ! (je vous ai perdu ? Restez-là, ça va s’éclaircir !) Je m’explique. Autant d’un point de vue films et série, je suis plutôt à la page grâce aux flux RSS que je suis. Mais d’un point de vue musical, d’une part je rate régulièrement les sorties, mais je dois bien avouer que j’ai parfois du mal à renouveler mes playlists. Et à l’époque où je cherchais comment avoir un petit fond sonore tout en refaisant l’enduit dans la chambre, je me suis rappelé d’un truc que j’avais enfoui dans un recoin de mon esprit : les webradio. Bon, c’est bien les web-radio, mais il y en a tellement, où en trouver une bonne ? Et c’est par hasard que je suis tombé sur La Grosse Radio. Ambiance Rock/Alternative, ils ont aussi un canal Metal (et un canal Reggae, mais c’est moins mon truc). Ça m’a duré un moment, puis ça s’est terminé quand j’ai fini les travaux de l’appartement. C’est rapidement revenu quand j’ai emménagé ici, et c’est reparti tout aussi vite. Et puis l’autre jour que je remontais mon media center sur un Raspberry Pi 2, et que je bricolais sur l’image d’OpenELEC, en attendant qu’il scanne ma librairie audio, j’ai enfin creusé les capacités d’extensions, et celles qui touchent au webradio, justement. Ça ne m’a pas pris plus d’une minute pour en installer une, et instinctivement, oui, j’ai cherché La Grosse Radio. Et j’écoute plus que ça depuis. J’adore parce que j’y écoute des choses qui sont pas forcément mes habitudes (et que des algorithmes prédictifs auraient bien du mal à me sortir), et en même temps ça me sort des grands classiques qui me remuent toujours autant les tripes. Bref, après avoir joué au chat et à la souris pendant quelques années, je pense que c’est une radio qui va rester en place dans les prochains temps !

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Civil War

Ca a beau être le blockbuster de base, je suis fna !

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