Les travaux de 2018 (qui s’éternisent un peu)

J’ai donné peu de nouvelles, parce que j’étais justement en train de bosser. Maintenant, mes travaux de 2018 touchent à leur fin…

Tous les meubles sont faits. Maintenant, j’attaque les finitions. J’ai fait les plinthes, la tringle à rideaux (qui n’étais pas fixée comme il fallait), et j’ai commencé la peinture. « La peinture ? », me diront les gens qui se souviendront que j’ai déjà passé des heures à peindre mes murs en blanc. Oui, mais voilà, J’avais envie de donner un petit air à cette pièce, en lien avec l’icône choisie au dessus de la porte…

Bon, il n’y a qu’une seule couleur pour l’instant. La suite viendra … par la suite !

Les travaux de 2018 (qui s’éternisent un peu)

My little T-Rex

Ca c’est le modèle souriant, mais ils sont pas tous comme ça… C’est des T-Rex après tout

Encore une heure passée au Fablab, pour faire des trucs qui… ne servent à rien mais que j’aime bien quand même. En l’occurrence, j’avais envie de faire ça, et je me suis dit après coup que je pourrai les distribuer à mes collègues qui ont des enfants. Bon, j’ai de la marge, parce qu’à fabriquer sans compter, j’en ai 52…

My little T-Rex

Quelques réalisations sur le minimalisme

Je suis à peu près convaincu qu’il y a autant de façon d’être minimaliste qu’il y a de minimalistes. Chacun sa façon de voir, chacun sa façon de ressentir, et de faire le ménage par le vide dans son bazar. Ou peut-être pas tant par le vide que ça. To each their own.

Mais c’est en commençant à faire le tri qu’on se rend compte la sérénité qu’on peut trouver dans l’absence d’objets, probablement plus que dans leur présence. C’est ce calme, cette satisfaction, et cette impression d’être un peu meilleur que j’ai finalement découvert avec le minimalisme. C’est presque aussi puissant pour moi que la créativité (mais j’avoue, créer garde la première place sur le podium de ma santé mentale).

Et j’entends qu’il y a des choses dont il est difficile de se débarrasser. Des choses personnelles, des choses liées à des émotions, des choses qu’on ne veut pas perdre. C’est là que je ressors souvent l’expression que m’a sortie une fois une amie : l’impermanence de choses. On peut l’interpréter de plein de façon différentes, mais moi je vois ça comme la non-nécessité de s’attacher de façon outrancière à tout un tas de choses.

Ma dernière réalisation (mais elle date un peu maintenant), aura été par rapport à justement, ces objets très émotionnels. Pour moi, ça aura été cette petite boite en carton (fabriquée à la main par quelqu’un qui avait un colis à m’envoyer) et qui contient tout un tas de lettres, de faire-parts, et de petits mots que j’ai reçu. Toutes ces choses qui me rappellent des bons moments, des bons amis, des bonnes amies, des événements uniques… Tout ça est parti au feu sans l’once d’un remord (au contraire, il faisait froid, j’avais besoin de quelque chose pour allumer le poêle à bois).

Parce que finalement… La plupart de ces amis, je ne les vois plus aujourd’hui. Les cartes postales de vacances, elles ne racontent rien de réellement intéressant. Les mots de la famille, on les a déjà eu de vive voix mille fois. Les événements passés appartiennent justement au passé. Je ne vénère pas mon passé. Je pense parfois à lui avec affection, mais sa place est derrière moi, là où il ne me prendra aucune de ces deux ressources qui me sont précieuses aujourd’hui : mon temps et mon attention.

Et honnêtement, si la seule fois où je repense à ces gens qui m’ont accompagné dans ces lettres, c’est quand je relis tout ça, c’est justement qu’ils ne font plus partie de mon présent, et seules les personnes auxquelles je peux penser sans tous ces reminders méritent que je me souvienne d’elles. Et il y en a un paquet.

Je n’ai pas besoin de tout ça pour penser à vous, je n’ai pas besoin de ça pour me rappeler des gens qui un jour m’ont aimé et pour une partie, m’aime toujours. J’ai besoin de ces personnes, pas de tout ces papiers. Comme me l’a appris la sémantique générale il y a une vingtaine d’années maintenant, la carte n’est pas le lieu, et les cartes postales ou les lettres ne sont pas les personnes.

Alors je n’ai pas de scrupule. Les trucs qui trainent au fond d’un tiroir ou d’un carton , et qui n’ont aucune réelle utilité pour moi, autant tout mettre au feu, et verser les cendres froides dans le potager pour alimenter ma récolte de l’année prochaine. De cette façon, ces personnes seront un peu plus proches de moi. Et mon chez moi sera un peu plus vide.

C’est aussi ça, ma vision du minimalisme.

Quelques réalisations sur le minimalisme

Pour bien commencer 2019

Des discussions que j’ai pu avoir hier soir, 2018 aura été épuisant pour tout le monde. Je n’aurai pas été le seul, mais j’ai été bien épuisé ces derniers temps. Que ce soit les fêtes de fin d’année, la prise de tête des cadeaux de Noël, le cancer de papa, les gens qui demandent mon attention, les gens qui demandent mon aide, et tous mes projets perso, autant de choses qui ont fait que la notion de repos est un peu rentré dans la catégorie « légende urbaine » pour moi. Mais on ne dit pas de moi que je suis cray-cray pour rien.

A tel point que, pendant le rituel 1er janvier où on se retrouve entre amis pour comater et regarder des films de merde, j’ai comme chaque année ramené mon PC (facile quand le rendez-vous est à 3m de chez moi), et j’ai bossé. Au programme cette année, de la sécurisation, et j’ai donc utilisé un outil qui m’est bien utile depuis un moment, à savoir Bitwarden, pour faire le tour de la plupart de mes mots de passe (Disclaimer : je ne suis pas payé par Bitwarden pour dire du bien d’eux, je trouve juste leur service parfait, et dans l’esprit du logiciel libre). Passer à 10, voir 12, voir 16 caractères pour mes mots de passe, en utilisant tous les caractères possibles, activer l’authentification double-facteur quand c’était possible, avoir un backup de ces authentifications, autant que possible, avec FreeOTP (un autre service qui ne me paye pas), s’assurer que chaque mot de passe est unique, supprimer les accès obsolètes, fusionner les doublons (en particulier quand il y a de l’authentification sur navigateur et sur Android), … Bref, j’ai été occupé jusqu’à 18h, mais je suis plutôt bien couvert, et si c’est pas impossible de hacker mes accès, c’est certainement plus compliqué que ça ne l’était.

J’ai aussi sérieusement commencé à limiter les accès de Google à mon activité en ligne. J’avais déjà eu la bonne idée d’utiliser des ROM Android alternatives (AOKP en ce moment), d’utiliser Qwant, Protonmail, Notes, j’ai commencé à utiliser MAPS.ME à la place de Google Maps, je commence doucement à chercher des solutions (idéalement open-source) pour synchroniser les contacts et le calendrier, et dans un registre assez similaire, j’aimerai bien trouver une alternative viable à Dropbox.

Et pour la partie plus personnelle, en dehors de la fatigue constante des derniers mois, j’ai quand même fait quelques belles avancées en 2018. Je suis toujours très loin de mes ultimes objectifs (et je ne parle pas des objectifs permanents qui par définitions ne sont jamais atteints), mais j’ai réussi à me sociabiliser plus que je ne le faisais auparavant, j’ai agrandi mon cercle de connaissances, et d’amis par la même occasion, j’ai amélioré mes méthodes de travail (et je ne parle pas que du côté professionnel), j’ai créé pas mal de choses, j’en ai accompli d’autres, et j’ai une bonne vision de ce que je peux encore améliorer, et de comment le faire. Alors on va rester positif pour cette nouvelle année, on va pas se mettre de pression inutile, on va déjà faire avec les projets en cours (et il y en a un paquet), et on laissera les choses se dérouler au fur et à mesure.

Pour bien commencer 2019

Pour bien finir 2018…

J’ai toujours plein de choses que je pourrai raconter ici, mais toujours aussi peu de temps pour écrire. Mais ça devrait doucement commencer à se calmer… pour un temps, du moins.

Les travaux dans ma chambre avancent enfin à nouveau quand je trouve assez de temps libre pour m’y attaquer. Mais il se pourrait que j’ai aussi un peu plus de motivation pour bricoler, maintenant que le père Noël m’a apporté un aspirateur industriel de chantier pour aspirer toute la sciure que je fais et qui se balade invariablement dans toute la maison. En attendant, j’ai quand même réussi à faire ça :

Bon, la luminosité est un peu pourrie, mais c’est justement parce que je photographie l’éclairage au plafond de ma nouvelle chambre. Plein de poutres pas trop mal fichues à 10cm du plafond, pour soutenir les rubans de LED qui éclairent le plafond (et pour donner un style, aussi, mais bon, ça c’est du goût de chacun).

Mis à part ça, Noël aura été très classique, et totalement prévisible, puisque pour éviter les impairs (et les bibelots qui finissent dans une caisse à la cave), je donne maintenant une wishlist à ma famille. Et comme je manquais d’idées, ma wishlist cette année était courte, juste, mais pas très originale, et finalement, ça aura été un simple week-end prolongé où je me débarrasse enfin des divers cadeaux que j’avais accumulé jusque là. Et où je récupère des objets pratico-pratiques pour moi.

Du coup, je commence à avoir pas mal d’idées pour l’année prochaine, et certaines idées que j’aimerai mettre en pratique encore cette année, dans les jours qui restent, même si ça s’annonce trèèès compliqué… Mais je ne suis pas effrayé par la difficulté, et ça me ferait du bien de ne pas reporter une énième fois ces choses là. On verra, je reste serein.

Pour bien finir 2018…

Registre créatif de Décembre

Avec tout ça, je n’ai pas été inactif en Décembre. Entre autres choses, j’ai fait ça :

Des mobiles/boules de Noël version Game Of Thrones pour mon neveu.
Des mobiles/boules de Noël My Little Pony pour ma nièce.
Des mobiles/boules de Noël chats pour ma soeur.
Des photophores chats (ok, ça se voit pas sur le second, j’ai merdé mon motif) pour ma soeur, toujours.
Une icône de panda au dessus de la porte de ma chambre. Ca sera le thème de la chambre.
Un porte-télécommande panda, parce que c’est le thème de la chambre, après tout.
Des tableaux pokemon d’inspiration sud-américaine, inspiré par la talentueuse Monarobot.

Et… c’est déjà pas mal pour l’instant. Il reste d’autres choses, mais rien qui ne doive être révélé avant Noël.

Registre créatif de Décembre

Pendant ce temps, à Strasbourg

Il y a eu une fusillade au centre ville de Strasbourg hier soir. A 30mn à vélo de chez moi, à un endroit où j’étais une heure plus tôt. Mais soyons honnête, j’étais très loin des faits, j’ai pas eu l’occasion d’avoir peur pour ma vie. J’étais par contre surpris de la quantité de personnes de mon entourage qui se sont retrouvées impliquées dans le verrouillage du centre-ville. Heureusement, tous ces gens vont bien. Il y a des gens qui vont moins bien, et le fait que ça ne soit pas des gens que je connais ne rend pas la chose moins triste.

Quoi qu’il en soit, que ça ait eu lieu prêt de moi ou non, j’en ressors la même chose qu’à chaque fusillade de ce genre :

  • Ne pas changer ma façon de vivre, ne pas sombrer dans la peur, ne pas annuler mes rendez-vous en ville, continuer à faire comme avant.
  • Ne pas haïr le criminel, ne pas stigmatiser une partie de la population (en plus elle fait partie des victimes), se concentrer sur la compassion et l’affection pour ceux qui restent, bref, ne pas se comporter comme un con.

Et sur ces bonnes paroles, je passe à autre chose.

Pendant ce temps, à Strasbourg

WordPress 5.0

Woohoo !! Ca fait maintenant quelques temps que je suis passé à la dernière version de WordPress (j’avoue que je ne me pose jamais la question, j’update dès que possible, réflexe de sécurité), et j’avoue que ça fait presque autant que je ne pouvais plus écrire d’article parce que leur nouvel éditeur d’article plantait au lancement…

Bon, réflexes classiques :

  • Je désactive tous les plugins (j’en avais 2) > pas mieux
  • Je mets le thème par défaut > pas mieux
  • Je vide le cache du navigateur > pas mieux
  • J’installe un autre navigateur > pas mieux

Là, ça commence déjà à me gonfler… alors je laisse passer quelques jours. C’est pas comme si j’avais des choses vraiment intéressantes à dire de toute façon.

Et puis, comme j’ai récemment activé le serveur VPN de ma box pour m’y connecter avec mon smartphone, et que j’ai installé une bonne console SSH, j’ai commencé à bricoler mon serveur entre deux réunions au boulot.

  • Nouvelle base de donnée vierge > pas mieux
  • Nouvelle installation de WordPress > pas mieux
  • Nouvelle installation et nouvelle base de donnée (oui, j’aurai du commencer par là) > pas mieux

Ouuuh, là ça commence à me courir sévère. Surtout que …

  • En utilisant le navigateur du smartphone ou de la tablette > C’est über-chiant, mais ça marche

Là je censure ma réaction qui fera peur aux âmes sensibles.

Whatever, ce soir je me dis que ma seule solution (parce que je refuse de revenir à l’ancien éditeur, le changement a du bon), c’est de passer par les forums de support de WordPress. J’ai une expérience des forums de support assez désagréable, mais bon… Bref, je suis bête et discipliné, je me farcis toute la FAQ de troubleshooting pour diagnostiquer au mieux le soucis. Je tombe sur des messages d’erreur un peu plus parlant, je cherche, je trouve rien, puis je cherche encore, puis encore, puis encore… et enfin, une lueur d’espoir… Ca pourrait venir de la configuration du site sur le serveur, et de comment il appelle les pages… Le truc où de base je suis de loin pas un expert, juste un bricoleur qui sait lire la documentation (j’ai eu assez de RTFM pour savoir commencer par RTFM). Je bidouille un peu, ça ne marche pas. Je bidouille un peu plus, et là, (r)Amen, ça marche !

Et donc après avoir épuisé de grosses quantité d’adrénaline dans mes veines, après avoir eu envie de prendre un dev pour taper sur un autre, me revoilà… Enfin !

WordPress 5.0