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Gardening in 2016 (a.k.a. underwater)

Comme chaque année, je fiche le bazar dans mon potager dès que les températures repassent dans le positif. Bon, on est en Alsace, donc c’est tard, et souvent je commence mes plantations dans la véranda, juste pour me calmer (c’est d’ailleurs toujours un peu la jungle, entre les bacs de persil, de basilic, les dragonniers, le spatiphyllum, les tomates en pots, et cette plante qui poussait comme de la mauvaise herbe et me donne la nausée tellement elle sent fort et que mes collègues semble avoir identifié comme du jasmin (au bout de presque 10 ans, il était temps).

C'est quand même un peu le bordel là dedans...

Mais en dehors de ça, j’essaye de cultiver un peu mon jardin. Et comme chaque année, je bricole un petit peu.

  • Trois salades permanentes (enfin jusqu’à un certain point j’imagine)
  • Quatre poivrons
  • Six céleris
  • Deux choux raves et deux choux cabus
  • Deux concombres
  • Une courgette « normale » et une courgette spaghetti
  • Un paquet de fraises
  • Une vingtaines de pieds de pommes de terre
  • Une soixantaine de pieds de petits pois
  • Une vingtaines de pieds de fèves
  • Une rhubarbe increvable
  • La ciboulette, l’oseille, le thym
  • Et 4 pieds de tomates qu’on ne voit pas sur cette photo

Oui, pas de haricots cette année, le congel en est plein, faut varier. J’ai aussi le mûrier et le framboisier devant la maison qui font un carton, deux cassis et un romarin qui pénibilisent un peu, et… comment dire….

Puisque j’ai viré la haie de thuyas moches qui faisait la bordure avec la rue, et que je n’ai pas eu le temps de la remplacer par autre chose (idéalement des charmilles), j’ai décidé d’utiliser les graines de fleurs (que j’avais taxées dans les parterres de fleurs de la municipalité, vu qu’ils tardaient à virer leurs fleurs mortes) que j’ai stocké tout l’hiver, et ça donne à peu près ça.

Y'a quand même du nettoyage à faire...

Me demandez pas le nom de ces fleurs, j’ai juste reconnu le tournesol et les coquelicots. Le reste, j’en sais rien et je m’en fous, Ou presque. J’ai quand même un peu d’attention pour ces fleurs, et j’essaye d’éliminer les mauvaises herbes. Et dans le lot, je trouve aussi des plantes bizarres, qui font pas de fleurs (ou pas encore). Bizarre, un truc avec des grandes feuilles vertes et qui pousse pas trop en hauteur. Qu’est ce que c’est que ces fleurs que j’ai récupérées ? Ah, merde. Ça m’apprendra à mettre toutes mes graines dans la même boite.

4 réponses sur « Gardening in 2016 (a.k.a. underwater) »

Alors, c’est quoi ce truc qui pousse, du radis ?
Pour les graines, j’ai pensé à toi dernièrement : au boulot, des techniciens sont venus faire je ne sais pas quoi dans les armoires informatiques, mais ils avaient tout un tas de petits sachets qu’ils ont laissés sur place, et j’en ai récupéré quelques uns, bien pratiques, justement, pour y mettre des graines. Encore que, sur mon balcon, je ne pense pas récupérer de graines, mais sait-on jamais.
Tu as des framboisiers ! comme je t’envie, des framboisiers, ou même un seul, c’est mon rêve. Et là, sur mon balcon, c’est juste pas possible. Je suis déjà bien contente d’avoir un balcon, des fleurs et deux pieds de tomates. Si l’expérience réussit je recommencerai l’an prochain. Peux-tu me dire si un pied de poivron et volumineux, et, surtout, s’il existe des espèces précoces ? J’aurais bien tenté d’en mettre un aussi, l’an prochain.
Fais-tu toi-même ton compost, et as-tu installé un récupérateur d’eau ?

C’est pas du radis, c’est du navet… En plus, comme j’ai semé n’importe comment, ils poussent en pack, et ils sont bien gros les sagouins !
Pour les graines, j’ai trouvé un truc génial : les petites boites des œufs kinder. Alors, n’étant pas un gros fan de chocolat, je n’en achète pas moi même, mais j’ai plein de collègues qui ont des enfants et qui sont bien content de s’en débarrasser.
Pourquoi tu ne pourrais pas récupérer les graines sur ton balcon ? Déjà rien qu’avec les tomates, c’est assez facile. Avec les fleurs, ça demande un peu d’attention suivant les variétés, mais pour certaines, c’est d’une simplicité extraordinaires (je pense aux soucis et aux œillets d’inde, par exemple). Là, j’ai surtout des variétés sauvages qui poussent comme de la mauvaise herbe, et qui ont une composition qui retient les graines jusqu’à ce qu’elle soient prêtes, ce qui rend la collecte plus facile.
Pour ce qui est des framboisiers, j’en avais acheté deux en jardinerie, et ils ont tous les deux misérablement crevé. Au final, c’est celui que ma sœur a récupéré en sauvage dans son jardin qui a tenu, et maintenant celui qu’un collègue m’a ramené de son jardin, prélevé en sauvage lui aussi. Les pieds de poivrons ne sont généralement pas trop volumineux, mais j’imagine là aussi que ça dépend des variétés. Pour les espèces précoces, je ne sais pas trop. Et il ne faut pas perdre de vue que je parle dans le climat alsacien. Là, mes tomates commencent à peine leurs premières fleurs. En parlant de tomate, je ne cultive plus que des tomates cerises, qui sont bien plus faciles à l’entretien (mais prennent un peu beaucoup de place si tu n’y fais pas attention). Par contre, ce que tu peux facilement mettre sur ton balcon, c’est des aromatiques. Thym, ciboulette, oseille, persil, tout ça aussi pousse à merveille, demande assez peu d’entretien, et en plus tu n’as qu’à te baisser pour mettre un peu de peps dans tes repas. Sinon des fraises, ça vit très bien en jardinière.
Pour le compost, oui, je suis un fana du compost (quand bien même ça sent la mort assez souvent), ça m’évite de salir ma poubelle avec des déchets organiques. Je recycle tout, du thé au café aux coquilles d’œufs (ces deux derniers étant particulièrement utiles pour la terre) au papier journal (si je l’utilise pas pour allumer la cheminée), en plus des déchets végétaux et autres organiques (le fond de vinaigre dans les bocaux de cornichons, par exemple). Il y a des choses que je travaille un peu avant de les composter (les coquilles d’œufs, par exemple, que je broie pour une meilleure incorporation), et il y a certaines choses que je recycle autrement (les écorces d’orange ou de citron, que je fais sécher et qui vont au feu l’hiver ; en parlant de ça, la cendre de la cheminée part aussi au compost). Par contre, je ne récupère pas encore l’eau de pluie, mais j’y réfléchis. D’abord parce que mon système de gouttières n’est pas très pratique pour ça pour l’instant, mais aussi parce que je rêve d’une citerne enterrée, histoire de gagner de la place. Et accessoirement, la maison était livrée avec une pompe reliée à la nappe phréatique, que je n’ai jamais utilisée (je sais même pas si elle est encore fonctionnelle), mais qui pourrait servir au besoin.

C’est là qu’on voit la différence de climat d’un bout à l’autre de la France : mes tomates sont déjà bien développées ! J’ai effet de la ciboulette, le même pied depuis trois ans, du thym et du basilic.
Pour les graines, j’ai en effet remarqué que les oeillets d’inde en produisent et qu’elles sont facilement récupérables, mais celles qui se se ressemées toutes seules l’été dernier donnent des pieds plus petits et moins beaux. Je pense que l’idéal aurait été de prélever les graines, de les conserver au sec (bonne idée les oeufs de kinder) et d’en faire des semis, mais je n’ai absolument pas la place. Mon balcon fait 4 ou 5 m², pas plus, et il faut que je conserve un espace libre pour y mettre le séchoir à linge. Donc ça limite l’usage que j’en fais.
C’est bien que tu fasses du compost, je trouve ça super de recycler les déchets organiques. Ca me désolait de ne pas pouvoir faire ça car mon balcon est donc trop petit, et je viens de m’apercevoir qu’il y a un bac à compost dans le parc à côté de chez moi, je vais pouvoir enfin recycler mes déchets de légumes ! 🙂

Ah, pour les graines, il faut faire de la sélection ! Typiquement, pour les tomates par exemple, il ne faut prendre les graines que des tomates les plus belles ET les plus précoces. Pour les fleurs, c’est pareil, c’est conseillé de sélectionner les plus grandes, et les premières, c’est les plus vivaces.

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